Aujourd’hui, je vous propose de découvrir à un produit de FNAC : Les maîtres de poste et le transport public en France.
Histoire L’auteur nous emmène sur les routes de France, à la rencontre du transport public dans l’ancienne France. Poste aux chevaux, poste aux lettres et messageries, nées à des époques différentes, se partagent le transport des voyageurs et des lettres. Il met en lumière le fonctionnement des entreprises de messagerie et des relais de poste, retrace les progrès des services de transport et l’évolution des réseaux d’acheminement. Il va à la rencontre des entrepreneurs de voitures publiques qui règnent sur des puissantes cavaleries, au train des malles-poste, avec les courriers qui font leurs choux gras d’un commerce personnel, et à la vitesse du galop, avec les postillons tout à la fois séducteurs et insolents, qui brûlent le pavé. Surtout, il dresse le portrait social du maître de poste qui se trouve au centre du dispositif du transport à cheval. Jouissant de privilèges, ce riche agriculteur qui a profité des faveurs de l’État et d’une bonne conjoncture économique, a traversé crises frumentaires et tempêtes politiques sans grand dommage. Le maître de poste, ce notable aux champs, si utile à l’État, disparaît officiellement en 1873, terrassé par le chemin de fer. De Louis XI à Napoléon III, c’est tout un monde riche en couleurs qui surgit de ces pages. Patrick Marchand, docteur en Histoire de l’université Paris I, est commissaire général des expositions au Musée de La Poste à Paris.Extrait du livre:Extrait de l’introduction :«Très peu de personnes ont écrit sur les postes et j’ai peine à concevoir cette indifférence» Cubières-Palmézeaux, 1816. De 1700 à 1850, les transports publics, placés sous le règne du cheval, ont connu un formidable développement. Leur histoire reste cependant encore peu connue et n’a jamais été abordée que sous l’angle du voyageur, à quelques exceptions près. Avec le voyageur, les historiens ont battu le pavé, frémi au bord des précipices, rompu leurs os dans les coches et diligences, pénétré dans les auberges où la saleté le dispute à l’inconfort. Une vie d’aventurier ! Au catalogue des désagréments, il faudrait ajouter les mauvaises rencontres, avec les brigands, les hôteliers cupides qui soulagent les voyageurs de quelques deniers, les postillons avides et insolents. Mais il suffit de quitter la route pour inverser le regard et découvrir tout un monde ignoré et bigarré, celui des transporteurs. Vue de notre siècle, l’organisation des transports publics dans l’ancienne France ne se laisse pas aisément saisir. Elle présente une incroyable complexité et un apparent désordre. L’historien est face à un maquis qui le laisse quelque peu désemparé. Messageries universitaires et royales, coches et carrosses, poste aux chevaux, poste aux lettres sont autant d’institutions qui se sont empilées les unes sur les autres et développées en jouant des coudes sous l’Ancien Régime. On ignore l’origine de la plupart d’entre elles. Aucun texte fondateur ne permet de fixer leur date de naissance. De plus, l’image se trouble dans la durée car les droits d’exploitation des uns et des autres ont évolué dans le temps. La confusion s’installe encore davantage dès lors que l’on cherche à comprendre les fonctions de chacun. Qui fait quoi sous l’Ancien Régime dans le transport public ? Contrairement à ce que l’on imagine, les maîtres de poste ne sont pas les ancêtres des receveurs des Postes, les messagers n’ont pas toujours distribué des messages, les postillons acheminent rarement des lettres. Les courriers de la poste aux lettres sont loin d’être les seuls à transporter les correspondances des particuliers…
P MarchandHistoire culturelle et sociale
Il faudra vérifier si à la longue l’article est satisfaisant en tout état de cause il donne l’impression de bon rapport qualité-prix.
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Si on peut en acheter à bas prix sur un coup de chance déjà utilisé, celui-là à 22.80 €, c’est vraiment un bon plan.